Archive pour octobre 2008

Méthodologie 5S, la base d’une démarche qualité

Vendredi 31 octobre 2008

Les 5S représentent une méthode de gestion essentielle pour amorcer une démarche qualité, de juste-à-temps ou d’amélioration continue (kaizen). Cet outil de qualité doit être développé en priorité dans les entreprises, avant toute autre démarche. Son nom est tiré des 5 opérations qui vont toutes dans le même sens, soit vers l’amélioration des poste de travail.

Cette méthode peut sembler superficielle et simplement s’attarder à effectuer un ménage systématique de l’environnement de travail. En fait, la méthode des 5S est une philosophie de gestion participative essentielle pour gérer et organiser les postes de travail, tant techniques qu’administratifs, afin d’améliorer la productivité. Voici les cinq opérations de la méthode:

1. Seiri - Débarras

Faire l’inventaire et trier tous les éléments du poste de travail et éliminer tout ce qui est inutile en l’entreposant ou en s’en débarrassant.

2. Seiton - Rangement

Ranger chaque chose à sa place, afin de garantir une plus grande efficacité du rythme de travail et pour éviter également les déplacements et la recherche inutile. Pensez au plateau du chirurgien ou chaque instrument a sa place afin d’éliminer toute erreur ou hésitation.

3. Seiso - Nettoyage

Nettoyer et entretenir l’espace de travail ou l’atelier doit être une partie inhérente au travail et non pas une activité ponctuelle.

4. Seiketsu - Ordre

Conserver l’ordre et la propreté en établissant les responsabilités de chacun. Un système de contrôle visuel permet d’assurer encore une fois un rythme de travail sans interruption et un meilleur partage des espaces et le matériel mis en commun.

5. Shitsuke - Rigueur

Cette étape consiste à formaliser et intégrer les quatre opérations précédentes tout en impliquant chaque employé dans le maintient rigoureux de cette habitude de travail.

En résumé, on doit se poser quatre questions :

  • Quoi? Décider ce qui doit être conserver, le reste est archivé ou jeté.
  • Ou? Déterminer l’emplacement de chaque élément, du plus petit au plus important
  • Comment? Concevoir un système d’organisation et de contrôle visuel.
  • Qui? Responsabiliser tout le monde au maintient de l’ordre

Avantages et Valeur ajoutée

Les objectifs visés par cet outil de la qualité sont l’élimination du gaspillage (en temps, en espace, en matériels et en efficacité) et l’amélioration du rythme du travail par une meilleure disposition au travail. De plus, pour les ateliers, l’implantation rigoureuse de la méthode améliore la sécurité et la qualité. Sans compter qu’elle favorise le travail d’équipe et qu’elle est un gage de respect des personnes, assure le professionalisme et l’efficacité d’exécution, améliore l’image de l’entreprise dans l’esprit des employés, tout en favorisant la perception positive des visiteurs et des clients.

Esterline/CMC Électronique a présenté lors du dernier Salon sur les MPA un projet d’amélioration grâce à la méthode 5S avec des résultats probants : Améliorer l’aire de travail du laboratoire d’étalonnage grâce à la méthode 5S. Voyez comment l’implantation de la méthode 5S leur est bénéfique et améliore leur processus, en plus d’avoir une aire de travail agréable et efficace.

Je vous invite à nous faire part de vos projets d’implantation de la méthodologie 5S dans votre organisation. Les bons coups comme les dificultés rencontrées.


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Pour en savoir plus:

Toyota et ses principes de la qualité dépasse GM

Mercredi 29 octobre 2008

Dans Les Affaires d’aujourd’hui, on pouvait lire que Toyota supplante GM dans les ventes automobiles pour un troisième trimestre consécutif. Le secteur accuse des difficultés, mais Toyota encaisse mieux le coup que ses concurrents américains, les Big three. Par exemple, la valeur boursière de Toyota a diminué de 43 % alors que sa concurrente de Détroit perd plus de 80 % de sa valeur depuis les 12 derniers mois. Encore plus significatif est le niveau des ventes : Toyota accuse une baisse de 9,4 % de ses ventes pour les 12 derniers mois (août 07-08) contre une baisse plus marquée de 20 % pour GM. Références.

Cette différence notable est dû bien sûr à un choix marketing discutable de la part de GM dans la production de VUS, mais le niveau d’implantation des pratiques de qualité explique également cet écart et la position favorable de Toyota.

A la fin des années 1990, General Motors et Toyota ont fait deux paris opposés. Malgré les avertissements des associations environnementales sur la finitude des ressources pétrolières et le risque du changement climatique, et confiant dans les effets du lobbying anti-Kyoto des industriels américains, General Motors choisit de miser sur les gros véhicules sportifs, avec un certain succès. A l’inverse, Toyota investit dans le lancement d’une voiture hybride, à un moment où les perspectives de ce marché sont des plus incertaines. Aujourd’hui, la Prius est un succès commercial et Toyota est devenu le premier constructeur mondial tandis que GM lutte contre la faillite, avec un titre revenu à sa valeur des années 1950. source: Les Échos

Toyota est un modèle d’excellence et sa philosophie de gestion de la qualité est complètement intégrée à la culture d’entreprise, ce qui fait sa force sur le marché de l’automobile. Ce que les construction américain n’ont pas toujours réussit à atteindre. Selon les dernières nouvelles, GM pourrait demander à Toyota de l’aider à restructurer ses activités pour les adapter à l’évolution du marché automobile. Ce partenariat pourrait se traduire par la construction des marques de petites voitures de GM par le constructeur nippon, mais on pourrait bien imaginé également les japonais inculquer aux américains les préceptes de Deming, quelque 50 ans après.

En révisant les 14 principes du modèle Toyota (Toyota way), on comprend bien que même les décisions marketing sont teintées par les principes de gestion de la qualité de Toyota. À ce titre, le premier des 14 principes insiste sur l’importance de baser ses décisions dans une perspective à long terme, ce qui a trèes bien servit Toyota il y a 20 ans et continue de le bien le servir.

Salon sur les meilleures pratiques : Prix du public

Lundi 27 octobre 2008

Vendredi dernier, s’est déroulé la 16ème édition du Salon sur les meilleures pratiques d’affaires avec comme leitmotiv : mobiliser, former, innover, grandir ! Plus de 2 000 visiteurs sont venus s’inspirer des démarches d’amélioration continue d’une quarantaine d’entreprises, tout en participant aux conférences d’Alain Samson sur le choc des générations et de Lise Sylvain d’Alcoa sur le développement durable comme source d’innovation et de progrès. Vous pouvez consulter les projets d’amélioration ici, ainsi que les deux présentations.

Voici les projets qui se sont démarqués et qui ont été reconnus lors de la remise des Prix du public en fin de journée.

Médailles d’or (ex aequo)

Médaille d’argent

Médaille de bronze :

Le résultat représente le cumulatif du pointage des visiteurs, invités à voter pour leur projet d’amélioration préférée, et celui des membres du jury. Ce jury était composé de Manon Turcotte, consultante en développement organisationnel et formatrice au Mouvement, d’André Roy, conseiller en développement technologique et des affaires au MDEIE et d’Éric Tremblay, directeur qualité et environnement chez Magotteaux et administrateur au MQQ.

Le public devait procéder à la sélection des médaillés selon les critères suivants :

  • Possibilité d’appliquer à d’autres organaisations la démarche utilisée
  • La clarté et la rigueur du projet présenté
  • Les retombées du projet sur les résultts de l’organisation

Le jury, quant à lui, en plus de ces trois critères, devait évaluer :

  • La démonstration d’une démache structurée et soutenue

Jugez par vous même, faites une visite virtuelle, consulter les projets et peut-être y trouverez-vous une idée d’amélioration à appliquer dans votre organisation.

Octobre, mois de la qualité

Mardi 21 octobre 2008

C’est en octobre 1998 que Lucien Bouchard, à titre de premier-ministre, inaugure le Mois de la qualité. Du même souffle, il instaure les Grands prix québécois de la qualité. Lire ici son allocution : Pour un Québec en croissance

L’instauration des Grands Prix venait du constat d’un manque de référence d’entreprises du Québec comme modèles d’excellence. C’est en ce sens que les Grands Prix vise à reconnaître les organisations s’étant démarquées par leur haut niveau de qualité selon les critères rigoureux du QUALImètre, l’outil de diagnostique stratégique adapté du Malcolm Baldridge.

Pour multiplier le nombre d’entreprises, grandes, moyennes ou petites, privées ou publiques, qui aspirent à un haut niveau de qualité, il nous manquait cependant un instrument. Plusieurs des principaux États industrialisés — plusieurs de nos concurrents, donc — disposent de grands prix de la qualité qui honorent les entreprises qui se sont illustrées au cours de l’année écoulée. Les Américains ont le Malcom Baldridge, les Français ont le Prix français de la qualité, les Québécois auront les Grands Prix québécois de la qualité Lucien Bouchard, 1998

Le mois de la qualité, quant à lui, se veut une campagne de sensibilisation publique sur l’importance de la qualité et de l’amélioration continue dans les entreprises de tous secteurs confondus. L’objectif est de promouvoir les valeurs et la compréhension des démarches qualité, de célébrer les réalisations et les réussites en entreprise et de fournir des occasions d’apprendre et de partager.

Le mois de la qualité est un événement international. Le mot d’ordre de la France cette année est Une force durable. J’aime beaucoup ce slogan, il rend bien compte de l’importance de la qualité pour la pérennité des entreprises et révèle le développement durable comme partie prenante d’une démarche qualité. Je ne m’explique pas pourquoi, par contre, certains pays comme le Japon, l’Inde et l’Afrique du Sud célèbre le mois de la qualité en novembre. Quelqu’un a la réponse?

Le Salon sur les meilleures pratiques s’inscrit donc dans cette mouvance. Des projets d’amélioration dans des secteurs aussi variés que celui de la santé et des banques, de l’aluminium, du transport et des communications démontrent que l’implantation de méthodes de qualité en entreprise en plus mobiliser ou d’offrir plus de valeur au client, est un exercice plus que rentable.

Bon Gala, bon Salon.

L’avenir de la qualité : une étude de l’ASQ

Lundi 20 octobre 2008

L’American Society for Quality (ASQ) vient de publier sa 5e étude sur l’Avenir de la qualité titré Aucune frontière (ASQ’s Future of Quality Study : No Boundaries). L’ASQ publie ces études à tous les trois ans depuis 1996 afin de favoriser la discussion sur les enjeux de la qualité dans le monde, pour les organisations et pour les professionnels.

L’Institut National de la qualité (INQ) présente ce soir la cérémonie de remise des prix de la qualité, (24th Annual Canada Awards for Excellence) et demain aura lieu leur événement qualité : Performance Excellence Summit : From Good to Great to Excellent. Lors de ces rencontres, le professeur Shoji Shiba, l’un des nombreux participants à l’étude, discutera des pistes de développement lors d’une table ronde avec des représentants de l’ASQ et de l’INQ. Notez que le professeur Shiba est également l’invité du MQQ lors du Salon sur les Meilleures pratiques d’affaires 2008 et pour un atelier de deux jours les 22 et 23 octobre intitulé : Réinventez votre entreprise.

L’étude s’articule en trois sections. La première présente les forces principales déterminantes pour l’avenir de la qualité, ensuite on y développe quatre scénarios éventuels comme cadre de réflexion, puis finalement on propose quelques idées et suggestions de thèmes, issue des rencontres des quelque 100 panélistes de partout à travers le monde qui ont collaborés à cette réflexion.

Sept forces principales transformant l’avenir de la qualité

  • Mondialisation : Ouverture à de nouveau marché; défis dans la gestion de la qualité qui se globalise et qui voit sa chaîne de valeur se délocaliser.
  • Responsabilité sociale : La responsabilité sociale des entreprises n’est plus simplement une affaire morale, mais génère de bonnes occasions d’affaires. Les consommateurs, mieux informés et structurés, exigeront plus de transparence des pratiques d’affaires des entreprises.
  • Nouvelles dimensions pour la qualité : Leadership dans la création d’innovation pour créer plus de valeur pour le client ; culture d’organisation apprenante, compte tenu de la rapidité des changements et de la diminution du cycle de vie des produits.

If control and improvement are the traditions of quality, it is clear that a new collection of competencies is needed if quality is to have much relevance in a world changing at an accelerating rate. (…) Clearly, innovation without quality is a non-starter.

  • Vieillissement de la population : La pénurie de main d’œuvre annoncée crée une pression sur la rétention de l’information et le niveau cumulatif de l’expérience des organisations.
  • Demandes pour les soins de santé : Corollaire de l’élément précédent, la demande en soins de santé et l’explosion des coûts des technologies implique un assainissement nécessaire des processus administratifs et des actes médicaux.
  • Préoccupations environnementales : Il est devenu urgent d’agir et les entreprises comprennent la nécessité d’inclure les principes du développement durable pour la pérennité de leurs affaires.
  • Technologie du XXIe siècle : Certaines percées technologiques changent drastiquement le modèle d’affaires des organisations. Les principes de la qualité sont essentiels pour guider les changements en rupture, mais le défi est d’adapter la méthodologie à ce nouvel environnement en constante évolution.

Quatre scénarios

L’étude propose quatre scénarios, d’une vision utopiste à une vision apocalyptique, afin de susciter la réflexion et d’identifier l’impact des changements perçus sur les sept forces principales identifiées au préalable. La place de la qualité est indéniable pour répondre aux défis de l’heure, d’autant que la méthodologie de la gestion de la qualité est la mieux habilitée à répondre aux exigences de la responsabilité sociale, de la rapidité des transformations technologiques et également pour répondre aux exigences du développement durable et de l’innovation et du leadership.

Implications

L’ASQ a lancé un véritable appel à la réflexion sur les enjeux et au partage des points de vue afin de diriger le changement plutôt que d’y réagir. Votre point de vue sur ces tendances nous intéresse. Je vous invite à lire l’étude, qu’on peut télécharger gratuitement ici, et à nous soumettre vos commentaires.

La communauté de la gestion de la qualité et de l’amélioration continue devrait selon les auteurs considérer cinq éléments de base pour améliorer le positionnement de la qualité face aux enjeux actuels :

  • Faire entendre le message / Getting the message heard
  • Rapidité / Speed
  • Pertinence, savoir et formation / Relevance, knowledge, and learning
  • The bottom line, the top line, and the triple bottom line

The quality professional needs to know the language of the audience. (…) it’s their language quality must learn, with sensitivity for the culture where the message is directed

  • Systèmes de processus / Process to systems

(…) as quality proves its value for global enterprise, it is now called to adress even larger system issues such as sustainability. Process thinking alone will not be sophisticated enough for issues of global scale

L’étude recense également une série d’idées pour alimenter la réflexion. Les suggestions sont pertinentes et concernent les trois niveaux d’implications sur la qualité, les organisations et les professionnels. Je vous invite à les lire, d’autant que la gestion de la qualité telle qu’on la connaît semble être à une croisée des chemins. Comment inclure les technologies, les principes de responsabilité sociale, d’innovation, de leadership et de développement durable dans la méthodologie de la qualité ? Quelles sont les compétences clés nécessaire au développement de la qualité ?

En conclusion, quelles actions doivent être prises pour appuyer les organisations et les professionnels de la qualité pour composer avec les enjeux actuels et les forces en présence sur le marché ? C’est un appel à tous pour nous alimenter sur vos préoccupations et vos besoins. On attend vos commentaires.

Projet: nouveau site web

Vendredi 17 octobre 2008

Nous travaillons depuis quelques semaines à la refonte complète de notre site Internet. Ce matin, K3 Média nous a présenté la maquette visuelle du nouveau site. Notre équipe est très emballée par le concept. Nous aurons donc une toute nouvelle architecture d’information pour mettre en valeur les compétences du Mouvement et simplifier l’accès aux contenus et aux services. Le site sera un véritable portail de la qualité et d’innovation avec notamment différentes démarches d’amélioration, des outils, des méthodes, des techniques et des références pour guider les membres vers des solutions efficaces et rentables. Nous vous informerons régulièrement de l’avancement de notre portail et de son contenu.

Inutile de vous dire que nous faisons table rase du site actuel et que nous vous proposerons une nouvelle plate-forme d’échange et de partage. Nous intégrerons donc les principes du web 2.0 dans notre offre: l’expertise de notre communauté d’intérêts sera mise à contribution pour bonifier le contenu et pour interagir.

Depuis plus de deux ans, je m’intéresse aux transformations du web grâce à deux blogueurs en particulier : ZéroSeconde et Intercommunication. Je vous invite à les visiter régulièrement, tout comme K3 Blogue et Michelle Blanc.

Un membre lauréat du Prix des femmes d’affaires du Québec

Jeudi 16 octobre 2008

Hier soir avait lieu le 8e gala annuel des Prix des femmes d’affaires du Québec, organisé par le Réseau des femmes d’affaires du Québec, qui souligne le caractère exceptionnel des réalisations de ces femmes. Elles sont sélectionnées pour leur apport significatif au succès de leur organisation, pour la créativité, l’innovation et les compétences de chacune. Madame Suzanne Rémy, Vice-présidente à la qualité et aux normes chez Héma-Québec (région de Montréal) a reçu le prix dans la catégorie cadre ou professionnelle, organisme public ou parapublic. Toutes nos félicitations à notre membre émérite.

Delicious, le début du partage de nos connaissances

Jeudi 16 octobre 2008

Représentation des mots-clés de notre répertoire Delicious créé sur wordle.net

Une de nos nouvelles orientations au Mouvement québécois de la qualité est un meilleur partage des connaissances avec notre communauté d’intérêt. Les outils du web 2.0, qui sont basés sur la participation des usagers, favorisent cette pratique. La mise en commun des références internet par les signets sociaux n’en est qu’un début.

Il existe une multitude d’outils de signets sociaux et les plus populaires sont: Technorati; Digg; StumpleUpon; reddit, blogmarks et Delicious. Voici une liste des autres rassembleurs.

J’ai choisi d’utiliser Delicious comme rassembleur de nos signets (favoris) pour commencer: www.delicious.com/mqq. Delicious nous permet, en plus de partager nos signets avec vous, de les organiser plus efficacement que sur un navigateur web comme Explorer, notamment grâce au système de tags (libellés ou mots-clés). Pour chaque site, on peut y inscrire une série de mots-clés pour un repérage ultérieur simplifié. De plus, certains tags peuvent être regroupés (bundle) par thème: par exemple, dans notre répertoire nous avons un regroupement pour Forum Qualité ou sont classé chacun des numéros du magazine avec leurs références internet respectives. L’avantage d’un tel système est la facilité à retrouver les références.

Les autres avantages sont d’aspect social : pour chaque site, on peut voir le nombre d’inscription, qui les a répertorié et accéder au répertoire de ces usagers. Le nombre de personnes qui ont également inscrit le site dans son propre répertoire est en quelque sorte un vote de confiance. On peut ensuite profiter du répertoire d’une personne ayant des intérêts similaires en explorant la chaîne du réseau. Voilà pour l’aspect social de l’inscription et du partage des signets.

Je vous invite à utiliser notre répertoire et à nous signaler des sites d’intérêt sur la gestion de la qualité à l’innovation, de l’amélioration continue au développement durable, en passant par les outils et démarches de la qualité. Mieux encore, je vous incite à créer votre propre répertoire et à mettre celui du MQQ en réseau (network) avec le vôtre. Nous créerons ainsi un réseau de références web sur notre champ d’intérêt propre.

Pour mieux comprendre le fonctionnement des signets sociaux visionnez cette vidéo sur le sujet (en anglais). D’ailleurs, j’adore cette série de vidéos qui couvre les différents aspects du web 2.0 créée par CommonCraft.

On se réinvente avec vous

Lundi 13 octobre 2008

À quelques jours du Salon sur les meilleures pratiques d’affaires, le plus grand rassemblement consacré à l’amélioration continue en entreprise, nous sommes heureux de lancer un tout nouveau blogue.

Ce blogue a pour objectif de favoriser le rapprochement avec nos membres et d’explorer les applications du web 2.0 pour notre communauté. Tout comme vous, nous sommes en constante amélioration et nous vous invitons à partager vos commentaires et idées avec nous, dans l’intérêt de tous. Pour en savoir plus.

Nous vous présenterons nos projets en développement: refonte de notre site web (qui intégrera les fonctionnalités du web 2.0), développement d’une plate-forme de partage de contenu sur la gestion de la qualité, réflexions sur les enjeux de la qualité et de son développement, etc. Bref un remue-méninges sans pareil!

Ce blogue nous permettra d’être en contact en temps réel avec vous nos membres et toute la communauté vouée à la qualité, à l’innovation et à l’amélioration continue. Nous vous tiendrons informés plus rapidement encore des activités au sein du Mouvement, que ce soit les Réseaux performance, les développements du programme de formation, les comptes rendus sur l’actualité et les tendances de la qualité, et plus encore.

L’invitation à participer au blogue est donc lancée. C’est un rendez-vous!