L'approche Six sigma est maintenant bien connue. On s'en sert pour améliorer un processus, un produit ou un service afin d'atteindre — du moins en théorie — la performance magique de 3,4 défauts par million d'opportunités (dpmo).
Malheureusement, dans sa forme générique originale, cette méthode a vite atteint ses limites. En effet, les solutions développées et mises en ?uvre avec le Six sigma permettent rarement de faire mieux que 4,5 à 5 sigma (de 1350 à 233 dpmo).
Si on veut vraiment se rapprocher de la quasi-perfection associée à Six sigma, on doit faire plus que de tenter d'améliorer le processus, le produit ou le service : il faut le revoir de fond en comble.
C'est ici qu'entre en scène une variante du Six sigma. Son nom : la conception Six sigma ou CSS (en anglais : Design for Six Sigma – DFSS).
Faisant appel à un assemblage original d'outils par ailleurs bien connus, la conception Six sigma se déroule en cinq phases : Définir, Identifier, Innover, Développer, Valider. La méthode se démarque également par une série de vérifications périodiques, analogues à celles de l'outil « barrières et passages » ou Stage-Gate®.
Résultats escomptés
Les conditions de succès
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