De nombreuses entreprises rêvent de contrôler parfaitement la qualité de leur production. Or, pour atteindre le zéro défaut, la maîtrise statistique des processus et le contrôle par échantillonnage ne suffisent pas toujours. On utilise alors l'approche du « poka-yoké ». Ce terme japonais, largement répandu par Shigeo Shingo, signifie « éviter (yokery) les erreurs (poka) ».
Les dispositifs poka-yoké ou anti-erreur servent deux fins : 1. permettre un contrôle à 100 % et peu coûteux, 2. réduire au minimum les délais entre la détection des défauts et l'application des actions correctives.
Le poka-yoké est souvent associé au terme « zéro contrôle », car plutôt que d'ajouter une étape supplémentaire de contrôle à faire par le service Qualité, l'inspection est intégrée au processus de production. En effet, l'opérateur est probablement le meilleur inspecteur, à condition qu'on lui fournisse les moyens nécessaires.
L'approche zéro défaut ou poka-yoké accepte que l'erreur est humaine et qu'il est nécessaire d'inclure des dispositifs empêchant qu'elle n'engendre des défauts. C'est en travaillant avec cette philosophie que l'on pourra enfin atteindre l'objectif zéro défaut et zéro contrôle.
Les résultats escomptés
Les conditions de succès
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