Il est relativement facile de prioriser les tâches de la journée. On le fait généralement de façon spontanée et non structurée. Mais il en va tout autrement des projets de gestion qui impliquent plusieurs personnes, peuvent avoir des répercussions importantes ou dont l'évaluation est complexe.
Dans ce cas, on a intérêt à bien comprendre et distinguer chacune des étapes du processus de priorisation. On facilite ainsi les consensus, on minimise les risques d'oubli et on améliore le climat de travail.
Rappelons que la qualité implique non seulement de bien faire les choses, mais aussi de faire les bonnes choses. Cela suppose que l'on doit choisir les activités à réaliser et celles qui ne le seront pas.
Avec la méthode de priorisation structurée, on peut documenter et hiérarchiser les options envisagées et les orienter en fonction des objectifs d'affaires et des ressources de l'entreprise. Bien appliquée, cette méthode rassure la direction sur la qualité des choix effectués et aide les intervenants à mieux comprendre pourquoi chaque projet a été retenu ou non.
Les résultats escomptés
Les conditions de succès
|
Les organisations compétitives innovent constamment pour se distinguer de la concurrence. Elles sont à tout moment à la...
« Une stratégie bien ciblée et un apport à la compétitivité de l’économie du Québec »
Les guides et questionnaires de l’édition 2011 des Grands Prix québécois de la qualité sont maintenant disponibles...