La non-qualité représente une part importante du chiffre d'affaires. On avance souvent un taux de 20 % ! Le problème se rencontre autant dans le secteur manufacturier que dans celui des services. Des exemples ? Commandes inexactes, produits retouchés, niveaux de stocks élevés, heures supplémentaires, absentéisme, rapports erronés et retards aux réunions.
Avant de vouloir réduire les coûts de la non-qualité (CNQ), il faut les quantifier de manière systématique. On sera ensuite en mesure de les optimiser et d'en retirer une augmentation des profits. On divise les CNQ en plusieurs catégories.
Coûts directs de la non-qualité
Coûts indirects de la non-qualité
Quoique très importants, les coûts indirects sont rarement inclus dans les systèmes de gestion des CNQ. Ils sont évidemment très complexes à gérer et découlent généralement des coûts directs.
Les résultats escomptés
Les conditions de succès
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