Le grand ennemi du bon déroulement des processus, c'est la variabilité. Traditionnellement, les entreprises se contentent de réduire cette variabilité de manière à amener les limites de spécifications à 3 ou 4 sigma. Mais il y a moyen de faire mieux. De plus en plus d'entreprises veulent satisfaire encore plus et même dépasser les attentes de leurs clients en réduisant la variabilité pour que les limites de spécifications atteignent ±6 sigma.
Concrètement, le Six sigma signifie un niveau de qualité de 3,4 défauts par million d'opportunités, ce qui est près de la perfection.
La méthode elle-même demande qu'on mesure, analyse et compare des processus de complexité différente afin de retenir ceux qui offrent un potentiel d'amélioration compatible avec un objectif raisonnable de rentabilité et de satisfaction de la clientèle.
Il est à noter qu'on peut utiliser l'approche Six sigma pour tout processus, qu'il soit manufacturier, transactionnel, administratif ou opérationnel. Cependant, il faut pouvoir compter sur un minimum de répétitions d'activités de même type. Le secteur manufacturier a une longueur d'avance en mesure des processus, mais cela ne doit pas empêcher le secteur des services d'utiliser l'approche.
Les résultats escomptés
Les conditions de succès
|
« Une stratégie bien ciblée et un apport à la compétitivité de l’économie du Québec...
Les guides et questionnaires de l’édition 2011 des Grands Prix québécois de la qualité sont maintenant disponibles...
Les entreprises qui souhaitaient proposer leur candidature à l’édition 2010 des Grands Prix québécois de la...